Témoignage Cassandre

Contexte

Quand j’ai rencontré Clara, je sortais de dix-huit mois de soins en addictologie. Je venais de poser mes valises dans un petit appartement, seule, sans consommer, avec une vie entièrement à reconstruire. J’étais partagée entre la joie d’avoir enfin un chez-moi  (des clés, une porte à ouvrir, un endroit où respirer)  et une peur immense : celle de retomber, de me sentir seule, de ne pas tenir.
Ma vie affective et sexuelle était chaotique, pleine de zones d’ombre que je n’arrivais pas à affronter. J’avais vu de nombreux professionnels avant, mais je n’avais jamais réussi à dire ce que j’avais vraiment au fond de moi. Je parlais pour obtenir des médicaments, pour « tenir », mais jamais pour me libérer.La vérité, c’est que je n’avais plus le choix : ma dépendance me mettait en danger de mort. À la fin, je ne pouvais même plus construire une phrase, ma voix se brisait avec tout le reste. C’est cette peur de disparaître  qui m’a poussée à chercher un accompagnement profondément humain, capable de m’aider à rester vivante.

Vécu de l’accompagnement

Avec Clara, j’ai trouvé quelque chose que je n’avais jamais connu ailleurs : une confiance totale.
Un espace où je pouvais déposer mes valises, mes peurs, mon histoire, sans être jugée, sans être mise en doute.
Un espace où j’ai enfin été crue.La façon dont elle m’a accueillie a tout changé. Sa présence régulière, son écoute pleine, sa manière douce mais solide de me guider dans cette vie nouvelle… tout cela m’a offert un lieu sûr pour apprendre à vivre sans drogue, sans chaos, sans mensonges envers moi-même.Ce qui m’a le plus marquée, c’est de sentir qu’elle entendait vraiment ce que je disais. Elle n’a jamais minimisé, jamais hésité, jamais cherché à interpréter mes mots à ma place. Elle a mis les vrais mots sur ce que j’avais vécu. C’est grâce à sa présence que j’ai pu prononcer le mot viol pour la première fois.
Avant elle, je n’avais jamais raconté tout cela à personne.Son accompagnement était d’une bienveillance rare : une heure par semaine où je pouvais pleurer, parler, respirer, entendre des mots justes, recevoir des conseils concrets pour traverser ce que je vivais : mes conflits familiaux, mon rapport au corps, ma sexualité, le deuil, la honte, la reconstruction de l’estime de moi.Clara m’a aussi accompagnée dans un moment crucial : porter plainte.
Elle m’a aidée à déconstruire la honte, à comprendre que ce que j’avais vécu n’était pas de ma faute, à retrouver du courage. Elle m’a soutenue du début à la fin et je sais que, sans elle, je ne l’aurais probablement jamais fait.

Ce que cela m’apporte

Depuis le début du suivi, ma vie a profondément changé.
J’ai appris à vivre pour moi. À me détacher du regard des autres. À ne plus retomber dans les gouffres où je sombrais avant.
Je n’ai pas reconsommé depuis décembre 2021.J’ai un travail que j’aime, je voyage, j’ai des projets – des vrais !
Et surtout : je me sens vivante.Mon rapport à moi-même s’est transformé. J’arrive à relativiser, à ne plus dramatiser chaque émotion douloureuse. J’arrive à distinguer mon passé de ma vie actuelle, à ne pas me laisser happer par les souvenirs traumatiques.
Aujourd’hui, je cherche des solutions au lieu de m’enfermer dans la souffrance.
Et parfois, je me surprends même à être de bonne humeur après un week-end difficile en famille — ce qui aurait été impensable avant.

À une femme qui hésite à demander de l’aide

Je lui dirais qu’elle n’est pas seule, même si elle a l’impression de l’être.
Que le silence et l’isolement ne font qu’aggraver la douleur, même si on croit être protégée en ne disant rien.
Parler m’a littéralement sauvé la vie — physiquement et mentalement.Je lui dirais aussi que Clara est formée, qu’elle connaît intimement les mécanismes des violences : le déni, la peur, la honte, la culpabilité, la colère, le dégoût.
Qu’elle sait accueillir tout cela avec une solidité et une douceur rares.Je lui recommanderais d’aller la voir les yeux fermés.
Je l’ai déjà fait pour plusieurs personnes de mon entourage, et elles en sont profondément reconnaissantes.Merci pour tout, Clara.

Cassandre

Témoignage Léo

Contexte

Quand j’ai commencé mon suivi avec Clara, je venais tout juste de quitter un long parcours en centre de soins. Pour la première fois depuis longtemps, je vivais seul, dans un appartement, sans consommer et sans jouer.
Ce changement radical m’a bouleversé. Trouver mon rythme, créer une routine, chercher de nouvelles réunions dans les groupes de parole, apprendre à habiter Paris… tout était nouveau. La solitude a été l’épreuve la plus difficile : elle me tombait dessus comme une vague, imprévisible et lourde. J’avais travaillé sur moi pendant seize mois en structure, mais là, c’était une autre réalité : celle de la vie quotidienne, sans filet.

Ma seule vraie attente en commençant le travail avec Clara, c’était de réussir à rester abstinent.
Apprendre à vivre, tout simplement, sans me réfugier dans les produits. J’avais aussi envie de retrouver une hygiène de vie correcte, de prendre soin de mon intérieur — au sens propre comme au sens figuré.

Vécu de l’accompagnement

Dès le début, j’ai trouvé un espace d’écoute sincère, attentif, constant. Clara a été un repère, un point fixe dans un moment où tout changeait.
Ce qui m’a marqué, c’est sa manière d’être présente : elle écoute vraiment, elle retient les détails, elle ne se perd jamais dans mes histoires, même quand elles sont compliquées. Je pouvais être totalement transparent avec elle — et ça, je n’avais jamais réussi ailleurs.

Elle m’a accompagné avec une vraie finesse, en s’adaptant à chaque situation : mes difficultés de père, mes relations affectives, mon histoire, mes émotions.
Elle m’a appris à respecter l’autre… mais aussi à me respecter moi-même, à reconnaître quand une relation ne me convient plus.

Nos séances étaient comme un gilet de sauvetage dans une mer agitée. Quand ça n’allait pas, elle trouvait toujours les mots, les exercices, les leviers qui me permettaient d’aller mieux, parfois très vite. Je ne m’étais jamais senti accompagné de cette manière-là auparavant. Il y avait un mélange de professionnalisme, d’implication et d’humanité qui m’a profondément touché.

Un moment m’a particulièrement marqué : quand je suis revenu d’un week-end avec ma fille et que j’ai fondu en larmes en séance. La semaine précédente, Clara m’avait donné des outils très concrets pour prendre ma place de père, comprendre ce dont ma fille avait besoin à son âge, et vivre pleinement ces moments avec elle.
Je me suis senti soutenu, jamais jugé, encouragé à devenir un père plus présent, plus juste, plus solide.

Ce que cela m’apporte

Avec Clara, j’ai compris que j’étais l’acteur principal de mon rétablissement. Elle me donnait des clés, des pistes, des exercices… mais c’était à moi d’ouvrir la porte.
Et ça a fonctionné.

Le plus grand changement pour moi a été la gestion de la solitude.
Aujourd’hui je peux faire des choses seul, avec plaisir : des balades, des matchs de tennis, même partir à une convention NA. Ce qui m’était totalement impossible avant.

L’accompagnement a eu un impact positif sur toutes les sphères de ma vie : affective, amicale, professionnelle, financière, parentale.
Chaque fois que je traverse un événement difficile, le suivi m’aide à garder un cap, à gérer mes émotions sans me laisser envahir. C’est comme un élastique de sécurité : je peux avancer, expérimenter, me tromper, tout en sachant que je ne suis jamais seul.

À une personne qui hésite encore

Je lui dirais de ne surtout pas attendre.
On ne sait jamais si demain sera là ou pas.

Pour moi, cet accompagnement a été vital. Il m’a aidé à me reconstruire sur des bases solides, à mieux vivre avec moi-même et avec les autres. Je grandis encore, je deviens chaque jour une meilleure version de moi-même.

Et pour ça, j’ai une immense gratitude envers Clara, qui fait un travail exceptionnel.

Léo

Témoignage Loris

Contexte

Lorsque j’ai commencé mon suivi avec Clara, j’étais abstinent depuis deux ans et demi. Ma consommation n’était plus active, mais mes comportements restaient totalement envahissants. Je vivais avec une déprime constante, une anxiété quotidienne, un mal-être diffus qui me collait à la peau.

Pour tenter d’anesthésier tout ça, je m’accrochais au sexe, aux fantasmes, aux achats compulsifs. Ces conduites me donnaient l’illusion d’un contrôle, mais la réalité me rattrapait toujours. C’est finalement l’arrêt des produits qui a tout révélé : une souffrance que je ne pouvais plus étouffer. J’ai compris que sans soutien, je finirais tôt ou tard par rechuter.

J’avais besoin d’aide psychologique, mais aussi d’un cadre clair, d’un lien sécurisant, d’un accompagnement qui prenne en compte l’ensemble de ma vie.

Vécu de l’accompagnement

Dans cet espace, j’ai trouvé une stabilité que je ne connaissais plus depuis longtemps : une présence régulière, une écoute constante, une liberté d’agir et de choisir, et en même temps un cadre suffisamment solide pour me sentir soutenu.

C’est cet équilibre entre liberté et structure qui m’a permis d’aborder des sujets très personnels : sexualité, honte, identité, compulsions, trauma. Je me sentais écouté sans jugement, accueilli avec bienveillance, considéré sans être mis dans une case.

L’accompagnement de Clara a toujours été sincère, humain, mais aussi rigoureux. Elle comprenait ce qui demandait du temps et ce qui nécessitait une intervention immédiate. Elle savait m’accompagner sans pression, tout en me ramenant à mes responsabilités. Je ressentais une véritable alliance, un lien professionnel juste, sécurisant, qui me permettait d’avancer.

Un moment a marqué un tournant pour moi : celui où j’ai osé avouer un mensonge, convaincu que j’allais perdre sa confiance. Au lieu de ça, Clara a ouvert un espace pour comprendre ce qui se rejouait  et les mécanismes qui fragilisaient mes liens. Ce jour-là, j’ai compris à quel point la transparence pouvait être réparatrice.

Lors d’une rechute, elle m’a accompagné avec la même bienveillance :  dans la compréhension et la mise en action. Nous avons travaillé ensemble très concrètement : ce qui avait déclenché le craving, ce qui avait rendu la rechute possible, ce qu’il me fallait mettre en place pour ne plus me retrouver dans cette situation. Cet accompagnement là, à la fois doux et solide, m’a été essentiel.

Ce que cela m’a apporté

Depuis notre travail ensemble, beaucoup de choses ont évolué.

J’ai connu deux rechutes, mais chacune a duré beaucoup moins longtemps qu’avant. J’arrive aujourd’hui à remettre rapidement en place des garde-fous, à mobiliser mes ressources, et à demander de l’aide avant que la situation ne dérape.

Ma sexualité a aussi profondément changé. Déjà à l’époque, je voyais mes habitudes se transformer : moins de compulsions, un éloignement des applications, des limites corporelles nouvelles. Aujourd’hui, ma sexualité est plus posée, centrée sur des partenaires de confiance ; je n’ai plus le sentiment d’utiliser le sexe comme un moyen de fuite.

Avec Clara, j’ai également déconstruit quelque chose d’essentiel : cette manière que j’avais de “performer la virilité”, de rejouer toujours le même scénario sexuel pour me sentir rassuré. Ce travail m’a permis de me détacher de cette mise en scène et d’habiter davantage mon propre désir, mes propres limites, ma propre manière d’être homme en dehors des masques et des blessures.

Mon rapport au corps reste ambivalent : j’entretiens une hygiène de vie saine, mais je ne suis pas encore en paix avec mon reflet. Je me compare encore, parfois violemment. Mais j’ai aujourd’hui conscience des mécanismes en jeu, ce qui n’était pas le cas avant. Certains aspects ont évolué positivement, d’autres me donnent encore du fil à retordre. Et c’est ok : je sais avancer pas à pas.

Ce que m’a apporté Clara, avant tout, c’est un cadre et de la sécurité. Je savais que je pouvais compter sur elle, lui faire confiance, me confier librement. Cet espace m’a permis de voir clair dans mes schémas, de me responsabiliser, de me stabiliser, de comprendre que je pouvais changer.

À celles et ceux qui hésitent

Si je pouvais parler à quelqu’un qui se sent pris dans la dépendance, la honte, la peur ou les compulsions, je lui dirais que c’est un long chemin, mais que chaque jour a sa lumière.

S’entourer de personnes qui comprennent vraiment change tout. Un accompagnement psychologique adapté, des activités qui nourrissent, un environnement soutenant, un peu de courage aussi pour rire, s’amuser, laisser vivre son enfant intérieur…

Loris

Témoignage d’Adrien

Contexte 
 
Au début de l’accompagnement je me sentais dans le besoin de faire mes preuves, d’être irréprochable donc je me mettais beaucoup la pression…
J’ai vécu de nombreuses situations de rejet et d’incompréhension avant de venir : au sein de ma famille et au Cameroun mon pays d’origine, à la fac en arrivant en France, mais aussi dans mes relations affectives et sexuelles en tant que personne gay, efféminée, noire, immigrée et séropositive notamment.
 
Vécu de l’accompagnement 
 
Cet espace est différent et plus sécurisant par la profonde humanité que je retrouve chez Clara. Je ne ressens plus ce besoin de prouver quoi que ce soit ici. C’est un espace où je n’ai aucune difficulté à me montrer vulnérable et ma confiance grandit davantage avec nos échanges et nos rencontres successives. 
Je dirai que j’ai été accueilli avec une forme de chaleur respectueuse. J’ai senti dans la façon dont Clara a accueilli le récit de mon parcours notamment beaucoup de considération, de la bienveillance et aucun jugement ni tentative de me mettre dans une case.
C’est un espace dans lequel j’aborde librement les sujets liés au genre, au sexe, et à mon vécu de personnes à l’intersection de plusieurs minorités 
 
Ce que cela m’apporte 
 
Je pense que je m’accepte beaucoup plus aujourd’hui. Clara m’aide à valoriser mes victoires et à souligner mes avancées avec fierté, à considérer mes échecs comme des occasions d’apprendre sans honte, à légitimer mes tristesses et mes colères. En somme mon amour propre grandit.
L’un des aspects qui m’aide le plus c’est le côté pratique et concret de l’accompagnement avec des plans d’actions à essayer de tenir sur une période, notamment pour moins souffrir de ma dépendance aux applications de rencontres, la recommandation de podcasts et documentaires/films pour mieux me comprendre, réfléchir et nourrir ma fierté gay entre autres.
Si tu hésites en tant que personne LGBTQIA à franchir la porte, donnes toi une chance de rencontrer une alliée profondément sensible, à l’écoute et engagée. Personnellement mon lien avec Clara est l’un des espaces les plus safe et enrichissants dont je dispose aujourd’hui.

Témoignage de Hibou

Contexte 

Avant ma rencontre avec Clara Maggi, je vivais très mal mon problème d’addiction. J’avais traversé plusieurs tentatives de sevrage, mais les événements traumatiques de ma vie avaient fini par entamer profondément ma motivation et ma confiance dans la possibilité d’un rétablissement. J’étais épuisée, perdue dans un cycle de manque, d’apaisement toxique et de rechutes, avec chaque fois une décompensation plus difficile à supporter.

Vécu de l’accompagnement 

C’est dans cette énergie du désespoir que j’ai cherché un soutien supplémentaire. Je me faisais déjà accompagner par deux professionnels, mais je sentais que cela ne suffisait plus : j’avais besoin d’un espace plus contenant, d’une aide capable d’accueillir mes blessures psychiques tout en m’accompagnant là où j’en étais, sans jugement, entre les arrêts et les rechutes.

Avec Clara, j’ai trouvé ce cadre-là. Son écoute, sa constance, son efficacité et sa capacité à ajuster l’accompagnement selon mes phases ont été déterminantes. Le centre d’écoute, les visites à domicile et le climat de confiance qu’elle a su instaurer m’ont permis de me sentir soutenue à chaque étape, même dans les moments les plus fragiles. Clara m’a aidée à réduire les risques liés à ma consommation tout en gardant le cap vers le rétablissement. Grâce à elle, j’ai pu croire à nouveau en une issue possible — et surtout, recommencer à croire en moi.

Ce que cela m’apporte 

Je me suis laissée soigner par la parole et les échanges, sans filtre. Dire les choses même quand ce n’est pas flatteur, oser nommer ses failles et ses peurs : cela a été une clé essentielle pour sortir de la dépendance. Peu à peu, j’ai senti un changement intérieur. Il y a eu un moment très fort : celui où j’ai ressenti du bonheur à vivre sans drogue. Cette étape a marqué un tournant. Il m’a fallu du temps, bien sûr, mais je peux aujourd’hui dire que je suis fière d’avoir retrouvé une vie sans toxiques, apaisée, libre et pleine de sens.

Cet accompagnement m’a permis de me libérer du doute et de la culpabilité qui m’enfermaient. J’ai appris à reconnaître mes besoins, à accueillir mes émotions et à ne plus me juger. Aujourd’hui, je m’épanouis, je prends plaisir à vivre et je mesure la valeur de cette liberté retrouvée.

À celles et ceux qui se sentent encore piégés dans une dépendance, je voudrais dire : n’ayez pas peur de ne plus avoir peur. Osez demander de l’aide, battez-vous, et soyez fier·e de chaque pas que vous faites vers vous-même. Chacun de ces gestes est une victoire. Effacez la honte, la culpabilité, la sous-estime : confiez-vous à des personnes de confiance, osez vousaimer, parce que ce chemin vaut vraiment la peine — même s’il est difficile, il mène vers le meilleur du possible.

Hibou

Témoignage Yannis

Contexte

Quand j’ai commencé mon accompagnement avec Clara, j’étais rempli de peurs. Tout était à
recommencer — ou plutôt à commencer. Les dernières années avaient été un enchaînement de
conflits, de drames et de mises en danger. J’étais encore vivant, presque par miracle. J’avais
réussi à aligner quelques jours, puis quelques mois sans consommer, et cette petite victoire
m’avait donné un peu d’espoir.

Vécu de l’accompagnement

À cette époque, mon quotidien était très sombre. Je me sentais triste chaque jour, avec une
envie constante d’en finir. J’étais en manque en permanence, isolé, sans travail, et je faisais
souffrir les gens que j’aimais. C’était ce qu’il y avait de plus difficile à supporter. J’avais
perdu la maîtrise de ma vie tout en continuant à me raconter que je contrôlais tout.
Ce qui m’a le plus aidé, c’est la parole. Pouvoir parler librement, sans peur, sans jugement.
J’ai découvert à quel point dire les choses pouvait soulager. Clara a su créer un espace où mes
peurs pouvaient être accueillies avec douceur et lucidité. Cela m’a permis d’établir un
dialogue sincère, d’entendre des retours justes, de comprendre que tout n’était pas « si terrible
que ça ».

Ce que cela m’apporte

Son accompagnement a été d’une grande richesse : structuré et profondément humain. Je me
suis senti soutenu mais aussi responsabilisé. Clara m’a aidé à remettre de l’ordre dans ma vie,
à trier ce qui comptait, à avancer pas à pas. J’ai eu confiance en son professionnalisme et en
sa présence bienveillante.

Grâce à ce travail, j’ai retrouvé une estime de moi que je croyais perdue. Mon regard sur la
vie a changé. J’ai grandi intérieurement. J’ai commencé à poser les bases d’une vie stable :
démarches administratives, permis de conduire, futur appartement… Pour beaucoup, ce sont
des évidences. Pour moi, c’était des montagnes, et je les ai gravies.

Aujourd’hui, j’ai de l’ambition. C’est fou à dire, car avant je n’avais envie de rien, sauf de me
détruire. Maintenant je me sens fier de moi, investi dans ce que je fais. J’ai envie d’apprendre,
de voyager, de reprendre mes études. Je me sens vivant.
À ceux qui traversent ce que j’ai traversé, je dirais : demander de l’aide fait peur, mais c’est la
seule façon d’avancer. Il faut trouver les bonnes personnes — celles qui écoutent sans juger.
Être honnête, parler sans honte, c’est le début de la guérison. J’ai compris que j’étais mon pire
ennemi… mais aussi que j’avais le pouvoir de changer ça.

Yannis

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